Jour 23, journée type

24 juillet

Pour chaque jour, nous avons une feuille de route ainsi qu’une mappe pour nous rendre à la destination. Si quelqu’un se perd avec ces informations, qu’il retourne en classe. Comme pour le reste de l’organisation de Vélo Québec, nous ne sommes jamais laissés à nous même.

Après déjeuner, dents et application de crème solaire, j’apporte mes bagages au camion.

Vérification d’usage sur le vélo pour éviter problème en route dont bien sûr la pression des pneus. Étirements à profusion s’imposent pour éviter raideur de fin de journées. Gourdes pleines et provision de barres tendres, nous quittons. Personne n’est obligé à attendre auprès de quiconque, donc à chacun son heure de départ. Ce matin j’ai quitté à 7h45 avec Yves et Guy pour un parcours de 150 km. Autonomie est la formule gagnante de Vélo Québec.

Les premiers kilomètres sont toujours lentement, question de dérouiller la machine. Une fois en route, je garde l’œil averti pour quelques photos.

Bien sûr, si ce n’est pas un du groupe, nous avons quasiment toujours une ou des crevaisons à réparer en route. Provision de chambre à air et de bonbonne de CO2 sont nécessaire. La plupart en traînent deux rechanges sur son vélo.

À chaque 40 à 50 km, nous arrêtons pour une pose de 5 à 10 minutes, le temps de manger une barre et se dégourdir l’arrière-train.

Aujourd’hui, le diner est au km 95. Éric nous attend toujours avec ses salades surprises. À chaque diner il a une recette nouvelle à nous faire goûter. Salade aux patates avec betterave est ma préférée. Ses mets sont toujours réussis et exquis que j’agrémente avec fromage, œuf à la coque, etc. Il ne manque jamais de rien. Le gros avantage de cette formule est que nous mangeons plus qu’à notre faim et que nous n’avons pas à attendre, soit pour faire une commande ou de payer. La plupart du temps, je suis de retour sur les pédales après 40 minutes. Attention de ne pas trop manger, les jambes deviennent lourdes pour les premiers kilomètres. Réserve de biscuits aux figues pour collation et je repars.

Parce que je fais souvent partie du peloton de tête, j’arrive la plupart du temps avant le camion de Pierre. Dès son arrivée, nous lui donnons un coup de main pour vider son camion et ranger les bagages dans un lieu désigné. C’est l’endroit ou les autres cyclistes vont s’enquérir de leurs bagages.

Le temps de servir les derniers au diner, Éric peut parfois quitter son lieu à 14h30. Il est souvent attendu avec impatience des premiers arrivées au motel pour le happy hour. Une bière sale (avant la douche) est souvent fort appréciée. J’en profite pour faire plus amples connaissances avec d’autres et faire les étirements de fin de journée.

Quelques un se donnent rendez-vous pour aller souper en ville et de retour à la chambre, c’est la préparation pour le lendemain. Préparation des cartes et parcours.

Dodo bien mérité vers 22h00 pour se lever à 6h00.

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